Histoire : L’Egypte est le territoire des exploits humains ou sont né de grands ouvrages, 4000 ans plus tard, identiques aux travaux pharaoniques : le barrage d’Assouan, la Nouvelle Vallée, le canal de Suez et ne nouveau Sinaï.
Géographie : La végétation se concentre le long du Nil et du rivage méditerranéen, où poussent les eucalyptus, les sycomores, les mûriers, les flamboyants rouges, les mimosas et dans les oasis, les palmiers-dattiers, qui représentent, avec le riz, le maïs, l’orge, le millet, la canne à sucre le coton et le lin , l’une des ressources principales de l’Egypte.
Population : la population de la vallée du Nil progresse. Le tiers de la population du pays vit dans le Delta. En aval du Caire, le fleuve se divise en deux bras, celui de Damiette à l’est et celui de Rosette à l’ouest. Le paysan du Delta est un jardinier qui doit surveiller l’eau, la canaliser, curer ses canaux et ses rigoles, irriguer puis drainer en entrant à mi-cuisses dans la glaise fertile utilisée comme engrais pour la terre.
Gastronomie : Après le travail des champs, les hommes se retrouvent autour d’un repas végétarien. On croque tranquillement piments verts, canne à sucre et oignons, accompagnés de bettaw, la
galette de maïs ou pain du soleil préparé dans la tist, bassine à tout faire de la maison. Manger du mouton ou du bœuf est le privilège hebdomadaire du riche fellah. Le jour du marché, les hommes se retrouvent à la boucherie pour discuter du morceau qui enrichira le plat végétarien habituel.
Le Caire : Les quartiers et banlieues duCaire ont conservé des allures provinciales, tels de vastes villages aux ruelles étroites où circulent pêle-mêle les ânes, les moutons et les enfants. Quantité de métiers utiles, nécessaires au quotidien, animent le décor, et l’on croque, au passage, radis, patates douces et salades…
Alexandrie : Fondée par Alexandre le Grand, la ville fut l’un des grands centres de la civilisation héllénistique et romaine. De 1804 à 1956, elle fut le berceau d’une culture cosmopolite dont le fantastique décor humain inspira Lawrence Durrell, qui en fit le cadre de son célèbre romain le Quatuor d’Alexandrie.
Le Nil : Les Egyptiens ont de tout temps observé les fantaisies de leur fleuve. Sur les parois d’un puits en 4000 avant JC on pouvait lire le niveau de la crue sur une échelle graduée. Le fleuve commençait à monter en juin, puis dans la deuxième quinzaine de juillet, il gonflait pour atteindre son maximum fin octobre. La décrue s’étalait ensuite jusqu’en janvier, mois où le fleuve regagnait son lit.
Louqsor : l’une des plus illustres capitales du monde antique, réunit architecture provinciale et grands temples égyptiens. Le nombre de touriste n’a jamais réussi à gâter complètement son indolence coutumière. Son charme est préservé, elle appartient aux égyptologues.
Assouan : l’un des plus merveilleux panoramas du pays, le Nil se fait lac, bordé à l’ouest par une longue montagne safran et parsemée d’îlots enchâssant l’île Elephantine, cœur millénaire de cette métropole de Haute-Egypte.
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